Mac OSX
Installation d'un Mac OSX 10.4 pour ''ex-Linuxien'' PDF Imprimer Envoyer

Ce guide ne se veut pas exhaustif, il est juste une mise en forme de l'installation de mon Mac. Il n'a pour prétention que de répondre aux questions que l'on me pose le plus fréquemment; C'est donc plus une sorte de FAQ qu'un guide. Les points abordés sont les suivants :

  1. Installation du système et partitionnement
  2. Gestion des utilisateurs et groupes d'utilisateurs
  3. Définition d'une partition comme partition utilisateur
  4. Configuration du compte utilisateur
  5. Installation des outils de développement (nécessaires à Fink)
  6. Installation de Fink (packages Linux)
  7. LaTeX, Emacs et cie (moteur, éditeurs, visualisateurs, ...)
  8. Outils Internet (Web serveur : Apache/PHP/MySql et client FTP)
  9. Utilitaires Système
  10. Bureautique, Éditeur Web, PDF
  11. Graver
  12. Musique
  13. Photo
  14. Vidéo

Certains logiciels libres et/ou gratuits indiqués dans cette page ont été trouvé grâce à l'excellent guide de Henri Isaac "Une logithèque gratuite pour l'enseignant/chercheur" que je recommande à tout utilisateur de Mac OSX d'ailleurs.

1. Installation du système et partitionnement

Cette procédure n'est utile que si vous souhaitez repartitionner votre disque afin d'avoir une partition utilisateur indépendante de la partition système, comme cela se fait couramment sous Unix/Linux.

Attention si vous avez un Mac Wireless (clavier et souris sans fil), munissez vous d'une souris USB. La souris sans fil n'est pas reconnue au début de la procédure d'installation et elle est indispensable pour sélectionner la langue.

  1. Démarrez l'ordinateur avec le CD d'installation (en appuyant sur la touche C du clavier)
  2. Choisissez la langue en double-cliquant dessus (le texte et les menus doivent être en français) puis cliquez sur continuez
    Si vous ne sélectionnez pas correctement le français, la langue par défaut du système restera l'anglais. La plupart des informations lors de l'installation seront en anglais et ensuite, même en ayant choisi comme langue le français, certains éléments resteront en anglais (comme par exemple le nom des dossiers de base).
  3. Allez dans le menu Installer et sélectionner l'Utilitaire Disque : une fois l'utilitaire disque lancé, effectuez le partitionnement de votre disque dur. Faites au moins 2 partitions, une pour le système, une pour les données utilisateurs. (30 à 40 Go sont plus que suffisant pour le système). On supposera par la suite que la seconde partition se nomme home.
  4. Quittez l'Utilitaire Disque et appuyez sur Continuer puis sur Personnaliser. Rajoutez alors X11 et éventuellement d'autres applications.Vous pouvez ainsi rajouter AppleWorks et enlever certains langages.
  5. Lancez l'installation du système
  6. Rentrez vos informations personnelles
  7. Une fois l'installation effectuée, allez dans les Préférences Système, puis Clavier et Souris et enfin sur l'onglet Bluetooth et cliquez sur le bouton Configurer nouvel appareil. Vous pourrez ainsi configurer votre souris (choisissez souris et allumez votre souris, elle sera détectée et configurée automatiquement).

Tiger : la mise à jour de 10.3 à 10.4 ne pose pas de problème particulier, si ce n'est que plusieurs utiltaires devront être réinstallés car non compatible avec 10.4.
Attention pensez à toujours faire installation personnalisée pour rajouter X11 et quelques autres outils. Pensez également à réinstaller les outils de développement.

2. Gestion des utilisateurs et groupes d'utilisateurs

Si vous comptez créer plusieurs compte utilisateur sur votre Mac, il peut être intéressant de créer un groupe commun pour ces utilisateurs afin de pouvoir partager certaines données ou répertoires plus facilement. Malheureusement, seul OSX Serveur fournit les outils Mac pour gérer les groupes d'utilisateurs. Donc, soit vous installez un petit utilitaire donationware permettant la gestion des groupes (et le partage de répertoires) appelé SharePoints, soit vous devrez faire cela “"à la main".

Pour installer SharePoints il suffit de copier l'application dans le dossier utilitaire ou/et de copier le programme SharePoints.prefPane dans un dossier PreferencePanes du dossier Bibliothèque du disque système. Si vous avez opté pour la seconde solution, vous disposerez dans le panneau des préférences sytème d'un nouveau point d'entrée SharePoint permettant de gérer les dossiers partagés mais également les utilisateurs et les groupes d'utilisateur. Il est alors très simple de rajouter un groupe et d'y affecter des utilisateurs.

La procédure à suivre pour le faire à la main est la suivante :

  1. Pour la création du groupe commun, deux solutions s'offrent à vous :
    • Créer un utilisateur portant le nom du groupe commun. Par défaut le Mac crée également un groupe portant le même nom. Vous avez ainsi créé un nouveau groupe. L'avantage de cette méthode est qu'elle est très simple, l'inconvénient c'est qu'elle rajoute un utilisateur.
    • Créer ce groupe entièrement à la main :
      1. Ouvrez le Gestionnaire NetInfo (dans les utilitaires de vos Applications) ;
      2. Cliquez sur groups puis sur le bouton Nouveau ;
      3. dans les propriétés cliquez sur la valeur du nom et changez le (par exemple en groupe ;
      4. toujours en étant dans la partie propriété de la boite de dialogue, cliquez sur Nouveau afin de rajouter une nouvelle propriété et nommez là gid, donnez lui une valeur pas encore utilisée. Pour en trouver une, regarder la valeur du groupe du dernier utilisateur créé et prenez la suivante. Si vous n'avez pour l'instant créer qu'un seul utilisateur, 502 devrait être correcte ;
      5. Rajoutez une nouvelle propriété nommée users.
  2. Il faut maintenant indiquer quels sont les utilisateurs appartenant à ce groupe. Pour cela rajoutez à la valeur de la propriété users la liste des utilisateurs de ce groupe.
  3. Enfin, il faut indiquer pour chaque utilisateur concerné qu'il appartient à ce groupe : cliquez sur users dans la colonne de droite de la partie supérieure de cette boite de dialogue, puis sélectionnez un à un les utilisateurs que vous avez rajoutés dans le groupe précédemment créé. Pour chacun d'eux, changez la valeur du gid en celle du groupe créé (502 pour notre exemple).
  4. Pour terminer, il faut corriger les droits des fichiers de ces utilisateurs : dans un shell, pour chaque utilisateur modifié, tapez les commandes suivantes (on supposera que l'utilisateur s'appelle utilisateur et le groupe groupe) :
    • sudo su
    • cd /Users
    • chown -R utilisateur:groupe utilisateur

À chaque ajout d'un utilisateur, il faudra renouveller les deux dernières opérations.

3. Définition de la seconde partition comme disque pour les utilisateurs

Attention cette procédure demande de passer root et quelques connaissances de base sur l'utilisation de commandes shell

Note : il n'y a pas d'outils Mac pour réaliser cette opération. Il faut donc intervenir "à la main". Si quelqu'un a une méthode plus simple (en dehors de faire des liens), je mettrai à jour cette partie.

  1. Ouvrez un terminal et passez root : sudo su
  2. Sauvegardez l'utilisateur que vous avez créés (nous l'appelerons Utilisateur), tapez la série de commandes suivante :
    • cd /Users
    • tar zcmpvf users.tar.gz *
    • cd /Volumes/home
    • rm -rf * ; rm -rf .??*
    • tar zxvf /Users/users.tar.gz
    • cd /Users
    • rm users.tar.gz
  3. Il faut maintenant changer le point de montage par défaut de la seconde partition. Pour cela il faut indiquer un point de montage dans /etc/fstab afin d'éviter que le système ne monte la partition par défaut dans /Volumes. OSX repère les disque de deux façon :
    • à la mode Unix en donnant un nom dépendant de l'ordre de reconnaissance par le système : disks05 par exemple
    • par un identifiant unique permettant de s'affranchir de l'ordre et donc “résister” à l'ajout d'un disque ou d'une partition. Cette seconde solution est donc à privilégier.
    La première chose à faire est donc de repérer l'UUID de votre partition. La manière la plus simple est d'ouvrir l'utilitaire disque, de démonter le volume, puis d'aller lire les logs système dans le fichier /var/log/system.log et d'y rechercher une ligne de la forme
    Dec 5 15:42:41 localhost diskarbitrationd[124]: disk0s5 hfs 3ABC6B21-7BD6-3A67-A37E-89F76ABCDEFA Home /Volumes/Home

    L'UUID du disque est la série de chiffres hexadécimaux. Il suffit maintenant d'éditer le fichier /etc/fstab et d'y rajouter les 2 lignes :

     

    # 2eme partition. UUID trouve en regardant dans /var/log/system.log apres un demontage depuis l'utilitaire disque
    UUID=3ABC6B21-7BD6-3A67-A37E-89F76ABCDEFA /Users hfs rw

     

     

  4. Au reboot, la partition home se montera sur le répertoire /Users masquant les données déjà présentes.

4. Configuration du compte (environnement)

a) Aqua, X, le bureau

Desktop Manager ou Virtue: je vous conseille d'installer rapidement desktop manager ou Virtue qui vous permettent d'avoir plusieurs bureaux virtuels et de basculer de l'un à l'autre facilement, comme le permettent les environnements gnome ou kde sous Linux. Après avoir longtemps utilisé desktop manager, j'utilise maintenant Virtue qui intègre désormais toutes les fonctionnalités de desktop manager, en ajoute d'autres, et surtout continue d'évoluer.

Tiger : desktop Manager est compatible Tiger à partir de la version 0.5.3

Exposé : pensez à l'activer (dans les préférences système). Il est très pratique en déplaçant la souris dans un coins de l'écran de pouvoir visualiser d'un coup d'oeil toutes vos fenêtre et de sélectionner ainsi facilement celle que vous recherchez.
N'oubliez pas le raccourci clavier <pomme><tab> qui vous permet de passer d'une application à l'autre.

X : Pour installer X11, allez dans le répertoire /System/Installation/Packages du disc d'installation 1 de votre Mac et installer le package X11User.pkg
vous avez deux façon d'utiliser X-Windows, plein écran ou "rootless". La seconde solution vous permet d'ouvrir des fenêtres X sous l'environnement Mac et de faire ainsi cohabiter applications Mac et applications X. En plein écran, vous vous retrouvez sous un environnement X classique (Kde ou Gnome) et vous ne verrez pas de différence avec votre ancienne station Linux. Notez que si vous utilisez desktop manager, vous pouvez réserver l'un des bureaux virtuels à l'environnement X plein écran. Vous pourrez ainsi basculer d'un environnement Mac à un environnement X sans rebooter.

b) shell, variables d'environnement, aliases

Le Mac utilise par défaut le shell bash, je recommande de garder cette configuration. Ce qui suit est donc fait pour le shell bash, les utilisateurs d'autres shells devront donc trouver les équivalences.

La config du shell se définit dans le fichier ~/.bashrc, on y trouve la définition des aliases et autres fonction : exemple de fichier ~/.bashrc (vous pouvez réutiliser celui de votre config linux).

Généralement sous Unix/Linux, on définit les variables d'environnement dans un fichier ~/.login (exemple de fichier ~/.login). Je recommande de ne pas changer afin de conserver ses habitudes.

En revanche, le système Mac OSX ne lit pas le fichier .login à la connexion, il exécute le fichier ~/.bash_login. Il suffit donc de créer un tel fichier à sa racine et de lui faire lire les fichiers ~/.bashrc et ~/.login afin d'avoir une configuration homogène quelque soit l'environnement de travail (Aqua, X, Shell) : exemple de fichier ~/.bash_login. Il est important pour l'environnement Fink de placer la ligne suivante dans ce fichier (comme dans l'exemple fourni).

X11 a son propre environnement et ne récupère pas les variables d'environnement du Mac, il faut donc faire en sorte que les xterm ouverts par X11 soient des login shells afin qu'ils lisent votre .login et donc positionnent vos variables d'environnement. Pour cela, il suffit, après avoir lancé X11, d'aller dans le menu Applications, de choisir customize et de rajouter l'option -ls à xterm.

 

. /sw/bin/init.sh

 

5. Installation des outils de développement (gcc et librairies propres à OSX)

Cette installation est indispensable pour pouvoir compiler des applications ou récupérer certains packages Fink (voir ci-dessous).

Deux solutions pour cela :

  1. Ouvrez le Finder et dans Application/Installers vous avez les XCode Tools prêts à être installés. Lancez l'installer en double-cliquant sur Developper.mpkg
  2. Les XCode Tools ne sont pas pré-installés sur votre disque : insérez alors le disque d'installation 1, et ouvrez le répertoire Xcode Tools. Suivez ensuite la procédure décrite ci-dessus.

Attention il est important d'utiliser l'installation personnalisée afin de sélectionner les headers X11 qui ne sont pas installés par défaut. En effet ces headers sont indispensable à Fink pour recompiler les applis X11.

6. Installation de fink (package debian/linux pour OSX)

fink est la distribution permettant d'installer les packages des logiciels open source que l'on trouve sous Linux sur Mac OSX. Cette distribution est basé sur une debian, les utilisateurs de la debian ne seront donc pas dépaysés et retrouver leur bon vieux dselect. Les autres pourront utiliser Fink Commander une application graphique permettant d'installer les packages en quelques clics de souris.

  1. Téléchargez Fink sur sourceforge
  2. Installez le en double-cliquant sur Fink 0.8.1 Installer.pkg à la base du disque de Fink une fois celui-ci monté (le montage de l'image disque se fait automatiquement un fois que le téléchargement est terminé)
  3. Prenez l'application FinkCommander situé dans le répertoire FinkCommander du disque de Fink et glissez là dans le répértoire Application de votre disque système.
  4. Ouvrez un terminal (dans les utilitaires) et tapez les commandes :
    sudo fink install emacs21 auctex gimp gv imagemagick ispell-french tetex xfig transfig xpdf xdvi rsync ffmpeg

7. LaTeX, Emacs et cie (moteur, éditeurs, visualisateurs, ...)

Il y a trois approches possibles pour travailler avec LaTeX sous Mac OSX. Soit on reste totalement fidèle à l'environnement Linux et l'on continue de travailler comme “avant”, soit on bascule totalement dans le monde Mac, ou bien on choisit une approche hybride Mac/Linux. Je recommande de ne pas utiliser un LaTeX Mac afin de compiler vos textes avec exactement la même version que sous Unix/Linux et ainsi n'avoir aucun problème de compatibilité, les versions Mac étant souvent modifiées pour être "améliorées"

a) LaTeX

Ici deux possibilités selon que vous choisissez la solution pure Mac, ou l'une des deux autres.

  1. Pour la solution hybride ou Linux, il n'y a rien à faire, puisque l'installation de Fink décrite plus haut installe teTeX, la distribution LaTeX de Fink.
  2. Pour la solution pure Mac, il vous faut installer une distribution LaTeX, comprenant le moteur et tous les packages, développée pour Mac. Je vous recommande alors d'utiliser i-installer. Cet outil vous permettra de choisir les composants LaTeX que vous voulez installer et il se chargera de les télécharger et de les installer. Beaucoup d'outils Mac utilise par défaut le chemin d'installation de cette distribution. Pour plus d'information sur les différents outils pour faire du LaTeX sous Mac, je recommande TeX on Mac OSX.

b) Éditeurs

  1. Emacs

    Il est toujours possible d'utiliser n'importe quel éditeur de texte pour faire du LaTeX. Néanmoins Emacs restant une valeur sûre, je décrirais ici les solutions qui s'offrent en fontion de l'approche choisie

    1. Si vous avez décidez de travailler sous X, alors le Emacs installé par Fink est la solution. Vous pouvez travailler exactement comme avant, la seule contrainte étant d'avoir lancé X.
    2. Il existe différentes version d'emacs fonctionnant nativement sous Aqua, ne nécessitant pas de lancer X, et pour certaines étant pleinement intégrées dans l'environement Mac (acceptant le glisser/déposer par ex). Il existe AquaEmacs mais qui n'est pas standard Emacs (par exemple, ouvrir un ficher se fait par Pomme-O au lieu du Ctrl-X Ctrl-F. On peut alors installer Carbon Emacs qui existe pour différentes version de OSX à partir de la 10.4.6. C'est une version fidèle qui en plus possède des options pour utiliser des fonctionnalités OSX, comme par exemple le panneau d'impression du Mac. Sinon, il y a Gnu Emacs for Mac OSX qui est la version la plus fidèle d'emacs.
  2. TeXShop

    Si vous voulez une solution pure Mac, vous pouvez installer TeXShop. TeXShop est configuré par défaut pour un LaTeX Mac, mais rien ne vous empêche de modifier les chemins par défaut dans les préférences afin qu'il utilise le LaTeX de Fink (chemin /sw/bin). Personnellement, si vous choisissez TeXShop, c'est cette dernière solution que je préconise, permettant ainsi de compiler en LaTeX depuis n'importe quel environnement (emacs, TeXShop, latex en ligne de commande, etc...) de la même manière.

    L'avantage de TeXShop est qu'il raffraichit automatiquement la vue pdf du document compilé (on peut obtenir la même chose avec Emacs et PdfView) , plus besoin de fermer, et de réouvrir le document comme avec Acroread. En revanche, l'éditeur, bien que comportant des fonctionnalités assez évoluées, comme par exemple le chercher/remplacer à partir d'expressions régulières, est moins performant que Emacs.

c) Visualisateurs dvi, postscript et pdf

  1. Si vous utilisez TeXShop, pas besoin d'installer de visualisateur, puisque ce dernier a son propre visualisateur intégré. En revanche vous ne pourrez pas visualisez vos anciens fichiers sans les recompiler ou alors il faudra adopter une des solutions décrites ci-dessous.
  2. Si vous avez adopté l'approche pure Linux, vous utiliserez comme d'habitude xdvi et gv. Pour les pdf, il vous faudra installer xpdf
  3. Si vous avez adopté l'approche hybride, vous avez deux solutions. Soit vous lancez X11 en mode fenêtre et vous utilisez xdvi et gv comme dans la solution précédente, soit vous installez les outils correspondant Mac. Malheureusement ces outils n'existent pas en version libre, ils sont uniquement disponibles en version shareware.
    • MacDviX est le meilleur visualisateur dvi sous Mac. Il vous permet en outre en cliquant à un endroit du texte de positionner l'éditeur au bon endroit (voir la configuration d'emacs). Malheureusement cette application est shareware, et si vous ne vous enregistrez pas, il faudra attendre 10s à chaque lancement (dans ce cas, lancez le une bonne fois pour toute).
      Configuration : Si vous utilisez le Emacs pour Mac, éditer le fichier calleditor.script et décommentez la ligne concernant emacs
    • MacGhostview est l'équivalent de gv. Comme MacDviX il est shareware et vous devrez attendre 10s si vous ne vous enregistrez pas.
    • Pour lire les pdf, vous pouvez soit utiliser l'aperçu du Mac, soit récupérer acrobat reader pour Mac.
      Skim est, à mon avis, la meilleure solution puiqu'il permet de raffraichir automatiquement la vue quand le fichier a été modifié et permet de faire de lier la vue avec le source LaTeX sous emacs. C'est d'ailleurs une alternative plus qu'intéressante à aperçu et acrobat reader pour lire les pdf en général.

e) BibTeX

Pour gérer votre bibliothèque de références sous Mac, je vous recommande BibDesk qui vous facilitera la gestion de votre fichier BibTeX, vous offrira des fonctions de recherche, permet d'extraire des citations ou de sortir un pdf des références sélectionnées, gère les liens externes (DOI et autres) et les liens locaux (vers les fichiers pdf par ex), ....

f) LaTeXIt

LaTeXIt est un utilitaire permettant de taper du code LaTeX (en particulier des formules math) et d'en sortir une version pdf pouvant alors facilement être incluse dans n'importe quel logiciel de dessin (xfig par exemple) ou de présentation (Keynote par exemple).

8. Outils Internet (Web serveur -- Apache/PHP/MySql --, FTP et messagerie)

8.1 Navigateurs et plug-ins

  1. Safari : le navigateur par défaut sur OSX : très rapide, capable de charger toutes les pages.
  2. Firefox : le navigateur libre issu de Mozilla
  3. Flash player : le player flash de Adobe (gratuit) ; s'installe pour Safari et Firefox
  4. Shockwaveplayer

8.1 Web serveur : Apache/PHP/MySql/PostgreSQLl

Apache est déjà installé sur votre Mac OSX, il suffit de l'activer et de rajouter PHP et MySql. Les infos qui suivent ont été tiré du tutoriel "Un serveur internet sur votre Mac (OSX) - Apache-Php-Mysql".

Vous trouverez également toutes les infos et les packages sur le site Mac OS X Packages.

  1. Pour activer apache, il suffit d'aller dans les Préférences Système, dans la rubrique Partage et d'activer "Partage Web Personnel".
  2. Pour MySql, il faut récupérer un package MySql pour Mac.
    • Soit directement depuis le site officiel en suivant les instructions du site Mac OS X Packages d'entropy.
    • Soit depuis le package de Aaron Faby dénommé CompleteMySQL-4.0.15.dmg recommandé par le tutoriel de "Un serveur internet sur votre Mac (OSX) - Apache-Php-Mysql". Cette solution a l'avantage de s'installer sans intervention depuis le shell. C'est celle recommandée par le tutoriel. En revanche ce n'est pas la distribution officielle, si vous tenez à suivre les versions de mysql au jour le jour, préférez la première solution.
      Pour l'installer, il suffit de double-cliquer sur le programme MySQL.pkg. Double-cliquez également sur MySQL.prefPane afin d'installer dans les Préférences Sysème une nouvelle entrée permettant de configurer le serveur mysql. Ouvrez alors les Préférences Systèmes et cliquez sur l'entrée initialize. Ensuite définissez le mot de passe root de mysql en cliquer sur set root password
  3. Pour Php
    1. pour php 4 : il suffit d'activer le module php4 fournit avec Apache du système. Pour cela il faut :
      • Éditer le fichier de configuration d'apache /etc/httpd/httpd.conf par exemple par la commande sudo vi /etc/httpd/httpd.conf dans un terminal
      • Décommenter les deux lignes (cad enlever le caractère # en début de ligne) :
        # LoadModule php4_module libexec/httpd/libphp4.so
        # AddModule mod_php4.c
      • sauvegarder (esc :wq sous vi) le fichier et relancer apache par la commande :
        sudo apachectl restart
    2. pour php 5 : il faut récupérer le module Entropy Php du site Mac OS X Packages qui tient à jour les modules apaches (version 4 et 5 dispos).
    • lancer l'installation en cliquant sur le fichier entropy-php.mpkg.
  4. Pour PostgreSQL, il faut récupérer le package PostgreSQL du site Mac OS X Packages d'entropy.
  5. Outils de configuration des bases mysql :
    • Le classique phpmyadmin qui nécessite d'avoir php installé. Lisez les instructions d'installation de la documentation :
      • Placez le répertoire phpmyadmin à la racine du serveur web : /Library/WebServer/Documents
      • Éditez le fichier de config config.inc.php afin de modifier les variables suivantes :
        • $cfg['PmaAbsoluteUri'] = 'http://localhost/phpmyadmin/';
        • $cfg['Servers'][$i]['host'] = 'localhost';
        • $cfg['Servers'][$i]['auth_type'] = 'http';
      • testez en ouvrant la page : http://localhost/phpmyadmin
    • CocoaMySQL gestionnaire de base MySQL propre à MacOSX utilisant une interface graphique (il suffit de copier l'application dans votre répertoire d'Application).

Note : Pour relancer Apache en cas de modification du fichier de config, tapez la commande suivante : sudo apachectl graceful

8.2 FTP

  • CyberDuck est un client FTP simple à utiliser, utilisant le glisser/déposer et gérant les protocoles FTP et SFTP.
  • PureFtpdManager est un serveur Ftp pour OSX basé sur PureFtpd et offrant une interface Aqua

8.3 Messagerie

  • Adium est un logiciel de messagerie multiprotocole.
  • aMSN est une version libre de MSN messenger essayant d'améliorer la version de Microsoft qui a limité les fonctionnalités sur Mac.
  • Skype est une application qui permet de discuter en ligne avec un son d’une bonne qualité. Elle Permet de dialoguer avec des utilisateurs sous PC ou Linux. Elle dispose également de fonctions de chat classiques et d’échange de fichiers.

9. Utilitaires Système

Voici une série de petits utilitaires gratuits que j'ai sélectionnés et qui peuvent s'avérer fort utiles comme leur nom l'indique :

  • Carbon Copy Cloner permet de cloner une partition toute entière ou des dossiers d'une partition. On peut ainsi cloner sa partition système sur un autre disque et donc d'aider à déplacer, aussi facilement que possible, la totalité d'une installation Mac OS X, d'une partition vers une autre.
  • Onyx est un utilitaire système qui permet d'effectuer des opérations de maintenance du système, de nettoyage de différents caches. Il permet également la modification de certains paramètres du Finder, du Dock ou encore de Safari.
  • Synk est un utilitaire permettant de synchroniser des répertoires entre différentes machines. Il est libre de droit et possède des options intéressantes. À posséder si vous avez un portable et un mac de bureau.
  • ToolsX est un logiciel vous permettant d'optimiser et de réparer votre système ainsi que vos disques durs et ce, même sur un poste en réseau via ToolsX_Client. ToolsX vous permet aussi de graver des CD/DVD, de faire des images disques, d'obtenir des informations sur votre système, vos supports optiques, etc.
  • SharePoints permet de gérer les groupes et partager des répertoires entre différents utilisateurs/groupes
  • SnapNDrag pour faire des captures d'écrans
  • TheUnarchiver est un utilitaire pour désarchiver efficacement tous types de fichiers compressés. Il gère également les différents codages de caractères.
  • iPulse est un petit utilitaire système permettant de visualiser graphiquement et numériquement l'état du système (mémoire, cpu, disque, réseau, etc...). Très pratique et très complet.

10. Bureautique, édition, pdf

  • AquaScribus permet d'intégrer l'application Scribus (X11) au sein de l'environnement natif OSX : Aqua. Scribus est une application d'édition très complète de mise en page à la PgeMaker ou XPress
  • Eps2Pdf permet de convertir des fichiers eps ou ps en pdf par glisser/déposer.
  • PDF Nup Maker qui a l'instar de psnup sur Linux vous permet de reformater un fichier pdf.
  • PDF Lab permet de manipuler des fichiers pdf et en particulier d'en assembler plusieurs.
  • CocoaBooklet vous permet de créer un livret (booklet) à partir d'un fichier PDF.
  • Leconjugueur est un logiciel permettant de vérifier la conjugaison des verbes. Malheureusement la version Mac ne vérifie pas l'auxiliaire et peut donner des résultats comme "j'ai allé".
  • Nvu est un éditeur web basé sur Mozilla.
  • Omnigraffle est un logiciel d'élaboration de schémas et de graphiques pour OSX (payant). Personnellement j'utilise le très bon xfig sous X11.

11. Graver

Pour Graver des CDs ou des DVDs il suffit d'utiliser le Finder et de glisser les fichiers que l'on veut graver sur le disque vierge. Néanmoins, les CDs/DVDs ainsi gravés le seront au format Mac et ne seront pas lisibles sous un autre système.
Une autre solution est d'utiliser l'utilitaire disque qui vous permettra de spécifier le format du disque.

Vous pouvez également utiliser ToolsX pour graver une image sur un CD (voir ci-dessus les utilitaires système)

Enfin, si vous souhaitez disposer d'un logiciel plus convivial, il faudra vous orienter sur des solutions payantes.

Pour les films sur DVD, vous pouvez utiliser :

  • iDVD livré avec votre Mac
  • MovieGate qui permet d'aller plus loin dans le paramétrage que iDVD mais nécessite l'installation d'encodeurs opensource (gérés par l'application).

Il existe également des logiciels permettant d'effectuer vos copies privées à des fins de sauvegarde à usage personnel :

12. Musique - Audio

  • itunes livré avec votre Mac est très bien fait et permet très facilement de trouver les mp3 que l'on cherche. Attention par défaut itunes copie les fichiers mp3 qu'on ajoute à la bibliothèque dans ses propres répertoire. Le rangement est fait par album et il est assez facile donc de retrouver ses fichiers. Je recommande donc de le laisser faire et de penser à éliminer ses fichiers d'origine afin de ne pas avoir tout en double.
  • Audacity permet d'éditer des fichiers sons, d'enregistrer et de mixer ; une alternative à GarageBand.
  • Flip4Mac installe des composants window media pour quicktime, permettant ainsi de lire les fichiers de ce type.
  • iEatBrainz permet de rechercher les titres et artistes des morceaux de votre librairie itunes et de mettre à jour leurs tags ; très pratique, retrouve pratiquement tous les morceaux, seul défaut : un peu lent (mais pas besoin d'être devant).
  • SoundConverter permet de convertir tous types de format audio (environ 10$).
  • TriTag permet d'éditer facilement en lot le nom et/ou les tags des fichiers mp3.
  • WireTap Pro permet d'enregistrer n'importe quel son ou musique venant de n'importe quelle source (player, radio web, micro, ....). (payant: 20$)
  • cuesplitter permet de diviser un gros fichier mp3 à partir d'un fichier cue contenant la liste des chansons et leurs positions. Ces fichiers sont généralement un album complet extrait par certains logiciels en un bloc.
  • MaX est une application qui permet de créer des fichiers audio de qualité dans différents formats à partir de CD ou directement de fichiers sous différents formats.
  • TheFilter permet de créer des playlists automatiquement en fonction de 3 chansons sélectionnées dans iTunes.
  • CoverBuddy permet d'afficher votre collection iTunes sous forme d'albums et d'y accéder via un navigateur.
  • DRMdumpster permet de convertir légalement vos fichiers AAC protégé sous iTunes en fichier non protégée afin de les lire avec un lecteur autre que iTunes. Attention, ce logiciel provoque une légère perte de qualité car passant par différents encodages.
  • Syncopation permet de maintenir sa librairie iTunes synchronisée entre plusieurs Mac (environ 20€).
  • xAct est une interface graphique à plusieurs commande Unix de conversion audio.
  • Corripio permet d'ajouter facilement les couvertures d'album et les paroles de chanson à vos musiques dans iTunes.

13. Image et Photo

  1. iphoto livré avec votre Mac est très facile d'utilisation, il permet de voir vos images en intégrant une gestion de bibliothèque. Il sait aussi importer vos photos.
    L'inconvénient de cette application est que, contrairement à itunes on ne peut empêcher qu'il recopie toutes vos photos dans ses propres répertoires. Son système de classement sur le disque étant basé sur une hiérarchie de répertoires liés aux dates, il est assez difficile de retrouver par le finder ou une autre application les photos que l'on cherche. Choisir iphoto c'est donc choisir de tout faire à partir de cette application. Ainsi, si vous désirez envoyez des photos par courriel, il faudra entamer la procédure par iphoto. C'est son seul défaut car pour tout le reste il est bien fait.
    Note : avec iLife'06, cet inconvénient n'existe plus, iphoto rangeant les photos par albums. Elles sont donc désormais retrouvable via le finder, permettant ainsi d'y accéder facilement à partir d'une autre application.
  2. Jview : visualisateur rapide d'image que je recommande pour une utilisation par défaut. Il permet rapidement de voir une image sans avoir à charger iphoto qui est un peu lourd. Cela n'empêche pas de conserver iphoto pour traiter sa bibliothèque de photos et faire tout traitement.d'imag
  3. Photoprinto pour l'impression d'album, de planches de contact et de photos que je recommande. Ce logiciel permet de définir des albums et de les imprimer d'un bloc, il permet aussi et surtout de faire sa propre mise en page, complètement libre. À vous la réalisation de planches de photos qui se superposent et placée librement sur la feuille ! (environ 30€)
  4. ImageBuddy permet également assez facilement d'imprimer plusieurs photos sur une page, même si il est moins complet que photoprinto.
  5. GraphicConverter est un presque-indispensable sur Mac. Il permet de lire les images de n'importe quel format et de les convertir (en lot) vers un autre format. Il permet également (toujours en lot) des traitements de base sur les images (payant 28€).
  6. ToyViewer permet d'appliquer toute une série de filtres sur les images assez facilement. C'est surtout le seul logiciel (excepté gimp ou photoshop mais qui sont lourds) que je connaisse qui permette de rajouter facilement de la transparence sur une image.
  7. EasyCrop permettant très facilement d'extraire une portion d'une image (version d'essai avec marque, 12$ l'enregistrement)
  8. SnapNDrag pour faire des captures d'écran facilement (gratuit, version pro à 5$ ou gratuite avec easycrop)
  9. VueScan pour scanner des documents avec n'importe quel scanner, au cas où le driver pour votre scanner ne serait pas disponible (payant 50$, version démo dispo).
  10. PicturePopPro est un plugin de menu contextuel permettant d'afficher des fichiers images ou vidéos (y compris des fichiers .psd, .ill et autres) bref tout document gérés et reconnus par Quicktime directement dans le Finder ou n'importe quel logiciel gérant ce type de plugin. Il permet rapidement de voir une photo, naviguer à travers un dossier d'image, le tout dans de multiples fenêtres ou en plein écran. Il est aussi possible de lancer un diaporama automatique, de changer la couleur du fond, de définir une vue comme fond d'écran en un seul clic, voir les tag photographique EXIF,..
  11. PhotoPresenter permet de présenter rapidement photos et films (shareware 8€)
  12. Image Triks permet d'ajouter des effets et de convertir des images (freeware pour la version standard, payant 15€ pour la version pro)

14. Vidéo

  • Quicktime livré avec le Mac permet de lire pratiquement tous les fichiers vidéo. Malheureusement il semble faché avec les fichiers au format DivX. Il est donc nécessaire d'installer d'autres applications pour lire ce format. Heureusement au moins deux graticiels sont disponibles :
    • Vlc
    • MplayerOSX
    • CocoaJT qui permet de visualiser des flux vidéo
    • 3ivx D4 est un plugin pour quicktime permettant de lire les divx avec quicktime.
    • Divx player, convertisseurs, etc... directement chez Divx.
  • Mise à jour le Jeudi, 04 Novembre 2010 21:27